Politique sûreté par OFAPS Conseil

Élaboration d’une politique de sûreté d’entreprise : Audit de sûreté, cartographie des risques et stratégie de sécurisation globale

Pourquoi définir une politique de sûreté ?

Dans un contexte marqué par la montée des menaces, les actes de malveillance, les risques naturels et les exigences en matière de sécurité des personnes et des actifs, la mise en place d’une politique de sûreté d’entreprise est devenue un levier stratégique pour toute organisation.

 

Afin de structurer une stratégie de sûreté cohérente et adaptée, l’entreprise a réalisé un audit de sûreté approfondi, centré sur trois piliers majeurs :

  • L’organisation de la sécurité et de la sûreté,
  • Les systèmes de protection physiques et électroniques,
  • Le facteur humain et la culture de la sûreté.

 

1. Organisation de la sécurité et gouvernance de la sûreté

L’audit a évalué la gouvernance interne : existence d’un plan directeur de sûreté, désignation d’un responsable sûreté, conformité réglementaire (CNAPS, RGPD, etc.) et processus de gestion de crise.

Cette approche permet de structurer les actions à travers une gouvernance de la sûreté efficace, intégrant les responsabilités de chaque acteur, les circuits de remontée d’information et les réponses aux situations critiques.

 

2. Systèmes de protection et sécurité physique des sites

Un volet essentiel a porté sur l’analyse des systèmes de sécurité physique et mécanique, incluant :

  • La vidéosurveillance professionnelle,
  • Les systèmes de détection électronique d’intrusion,
  • Le contrôle d’accès sécurisé,
  • Les moyens de protection périmétrique (clôtures, éclairages, portes renforcées…).

 

L’objectif était de s’assurer que les dispositifs permettent de prévenir, détecter, retarder et réagir efficacement face aux menaces.

 

3. Culture de la sûreté et compétences humaines

Un diagnostic RH a permis d’évaluer :

  • La culture de la sûreté au sein des équipes,
  • Les compétences en sûreté disponibles en interne,
  • Le niveau de sensibilisation et de formation sécurité des collaborateurs.

 

Une attention particulière a été portée à la formation à la gestion de crise, aux procédures d’urgence, et à l’appropriation des consignes par les personnels de terrain.

 

Cartographie des risques : approche intégrée et contextuelle

Une cartographie des risques sûreté a été élaborée pour chaque site, prenant en compte :

  • Le contexte criminogène local (vols, intrusions, délinquance),
  • Les risques naturels et environnementaux (inondations, tempêtes, feux),
  • Les enjeux de résilience et d’adaptation au changement climatique.

 

Cette étape est cruciale pour garantir que les systèmes de protection soient durables et adaptés au contexte réel.

 

Prise en compte des parties prenantes et enjeux stratégiques

L’analyse a intégré les enjeux internes et externes : protection des actifs, continuité d’activité, exigences réglementaires, attentes des partenaires publics et privés, etc.

 

La relation avec les parties prenantes (services de sécurité publique, prestataires, collaborateurs, riverains) est également essentielle dans la réussite du plan de sûreté.

 

Formalisation de la politique de sûreté et plan d'action

À l’issue de l’audit, l’entreprise a formalisé une politique de sûreté alignée sur les référentiels internationaux (ISO 22342, ISO 31000, ISO 22361), définissant :

  • Les objectifs stratégiques de sûreté,
  • Les axes d’amélioration continue,
  • La vision long terme de la résilience organisationnelle.

 

Un plan de sûreté opérationnel a été construit avec :

  • Un plan d’action sécurité détaillé,
  • Une intégration dans le plan de continuité d’activité (PCA),
  • Des indicateurs de suivi et de performance.

 

Résultats attendus

Grâce à cette démarche :

  • L’entreprise renforce sa résilience face aux risques,
  • Sécurise ses actifs et ses collaborateurs,
  • Améliore sa réputation en tant qu’organisation responsable et sécurisée.
Expert dans la protection
des entreprises et des collaborateurs
CONSEIL SECURITE SURETE OFAPS